Vient de paraître Feux de lumière tardive
Ce livre est profusion, dans le sens de
concentration d’images, de convergence d’idées. C’est une évolution de la
conscience de l’Homme, oui, une prise de conscience de la verticalité animale
de l’Homme, de son pouvoir de regarder par-dessus les hautes herbes, et de
devenir ainsi : l’horizon (l’illusion de l’horizon). Il y a dans ce livre une
férocité lucide, un engagement vers les contraires ; paradoxale vivacité de
l’esprit entre la bouche qui exprime et celle qui dévore, entre la main qui
crée et celle qui brise. L’Homme apparaît tel qu’en lui-même : un instinct
raisonnant. On progresse au fil des pages dans un univers de subtils entrelacs,
au sein desquels demeure toujours la lucidité du verbe. Ce qui apparaît comme
foisonnement, comme lyrisme, n’est-il pas plutôt fil d’Ariane dans le
labyrinthe de l’esprit ?
Patrick Raveau ne se conforme à aucune mode, à aucun dictat. Sa
liberté d’écriture, comme toute liberté vraie, s’appuie sur la connaissance. Il
déroule son texte dans un geste authentique, écartant tout leurre et tout a
priori. Daniel LEDUC
J’ai
la poésie vorace, la fièvre du bleu !
Entre folie et rêve, le verbe révèle ce qu'il y a de sublime et de terrible à être humain...
RépondreSupprimerC'est bouleversant, primitif et d'une rare maîtrise.
Définitivement un Poète de l'âme.
Nathalie.